LEA DANSE POUR LES MISERABLES …

Elle a bientôt 16 ans. Elle a cette éternelle beauté de la jeunesse et de la discipline que s’imposent les danseurs. Et quand elle danse, elle en impose par sa présence. Cette année, Léa DeVille répète d’arrache pied, avec ses camarades de l’École Municipale de Musique et de Danse, les chorégraphies du spectacle Misérables ! Rendez-vous en juin prochain à Coudekerque Branche pour la découvrir sur la scène de Jean Vilar. Ou ici, et maintenant, à travers ce portrait…

Léa DeVille
Léa DeVille

Comme la plupart des filles de son âge, Léa a des copines. Va voir des films au cinéma. Pour se distraire. Passer des bons moments. Comme la plupart des filles de son âge, elle craque sur Dirty Dancing et rêve de s’envoler comme Jennifer Grey dans les bras d’un Patrick Swayze. Comme la plupart des filles de son âge, Léa chante et danse sur Rihanna. Sur Beyoncé aussi. Mais pas comme la plupart des filles de son âge… Car Léa danse. Bien. Vraiment bien. Elle sait danser. La danse, c’est sa vie. À quatre ans, elle faisait ses premiers pas au cours de danse classique de Julie Delvart, professeure et chorégraphe à l’École Municipale de Danse de Coudekerque Branche. Julie ? Voilà ce qu’elle en dit :

Julie m’a tout appris. C’est comme une deuxième maman pour moi. Ou comme une grande sœur. Elle est adorable. Elle sait ce qu’elle veut. Il y a beaucoup de complicité entre elle et nous, ses « filles » comme elle nous appelle. Mon apprentissage, c’est à Julie que je le dois. Et depuis 12 ans qu’elle me fait travailler et danser, mon parcours suit une belle évolution.

Julie Delvart, chorégraphe (à gauche) et quelques danseuses, lors d'une répétition de Misérables !
Julie Delvart, chorégraphe (à gauche) et quelques danseuses, lors d’une répétition de Misérables !

Et Julie a emmené Léa jusqu’à une 3ème place à un concours régional de danse, l’année dernière, organisé par la ville d’Anzin. Julie a permis à Léa de découvrir d’autres pratiques en la mettant en relation avec d’autres danseurs, d’autres horizons, d’autres gestes. Le Contemporain. Le Modern Jazz. Le mélange de toutes ces danses aussi. Inès Vandamme, que Léa découvre lors d’un stage,  devient une icône, un modèle à suivre. Et on peut comprendre l’engouement de notre jeune danseuse pour cette étoile du Nord qui côtoie les plus grands artistes sur toutes les scènes :

Une autre idole ? Yanis Marshall qui danse avec des talons, mieux que certaines filles !

 Voilà l’univers dansé de Léa. Ce qui la fait s’échapper un peu des exigences du lycée. Elle sera bientôt en 1ère STSS au lycée Angellier de Dunkerque. Elle aime beaucoup les cours de français de M. Maillet. Et elle adore son cours d’Art Danse avec Mme Annequin. Évidemment. Ce qu’elle y apprécie ? Une certaine liberté.

Notre professeure nous donne un thème, et nous devons proposer une chorégraphie. En fonction des bases que nous avons et/ou qu’elle nous enseigne. J’adore travailler de cette façon. Je travaille toujours avec la même copine. Elle, c’est le contemporain. Moi, le classique. À nous deux on crée forcément quelque chose d’original…

Bizarrement, l’idée de participer cette année, non pas à un gala comme d’habitude, mais à une comédie musicale ne l’a pas emballée…

J’ai fait ma petite peste ! J’avais peur qu’on n’ait pas assez de place sur scène pour nous exprimer. Et puis, Les Misérables, ça faisait vieux livre poussiéreux et spectacle poussif. Quand Julie nous a fait écouter les premières musiques et nous a montré les choré, j’ai complètement changé d’avis. Et puis, c’est un beau défi de raconter une belle histoire, avec des chanteurs et un vrai orchestre. Même si ça chamboule un peu nos repères. Mais finalement je suis très contente.

Quand on demande à Léa quel rôle elle aurait aimé interpréter, elle répond sans hésitation :

Fantine. J’adore ce rôle. Il me parle vraiment. Cette femme, qui se bat pour sa fille, Cosette. Qui connaît tellement d’épreuves et qui se relève… je me reconnais un peu… Mais bon, je préfère danser que chanter !

Nul doute que sa première fan à elle, sa mamie Viviane, et son papa, Stéphane, seront fiers de voir cette belle jeune fille danser avec assurance et grâce sur Dans ma vie ou Mon histoire.

Léa, au premier plan, lors d'un gala de danse classique.
Léa, au premier plan, lors d’un gala de danse classique.

Et vous ? Rendez-vous samedi 18 juin à 18h et dimanche 19 juin à 16h, à la salle Jean Vilar de Coudekerque Branche, pour voir danser Léa et tous les autres Misérables !

Autre rendez-vous : mercredi 15 juin à 18h30, gala de danse classique, à Jean Vilar.

images 1 et 3 : photographies  personnelles de Léa DeVille.

image 2 : photographie réalisée par Amandine Plancke, photographe de la ville de Coudekerque Branche.

Qu’elles en soient remerciées toutes les deux !

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