Mme Tassou, maîtresse de cm1-cm2, nous a quittés dans un accident de voiture, ce vendredi. Je suis triste. Nous sommes tous tristes…
Mme Tassou, photo de classe 2014-2015.
Elle avait pour réputation d’être gentille et très belle, d’où son surnom « la belle blonde ». Elle nous a apporté beaucoup de choses ; bien sûr le savoir mais aussi l’esprit d’équipe, la bienveillance, le respect et la vie en communauté.
Mme Tassou nous a fait vivre beaucoup d’aventures durant toute sa carrière. Pour ma classe et moi, par exemple, un concours d’escrime, un championnat Des chiffres et des lettres, les activités avec l’IEM le vendredi matin, sans oublier la sortie au cinéma où l’on a été voir VICE VERSA.
Mme Tassou restera toujours en nous et on ne l’oubliera jamais… Nous pensons à son mari, Yvan, à sa fille Jeanne, et à son petit garçon.
Montaigne est né un 28 février, et c’est un 1er mars, de l’année 1580, qu’il publie ses Essais. L’occasion de revisiter l’œuvre majeure de cet auteur et homme d’action qui a marqué la Renaissance. Indépendant, engagé, l’un des illustres magistrats de Bordeaux formule des préceptes étrangement modernes. Au point que se les répéter régulièrement nous permettrait de traverser le siècle, le nôtre, sans trop d’encombres et d’économiser des dépenses de coach ou de psy… Parce que Chaque homme porte la forme entière de l’humaine condition… A découvrir ou redécouvrir ici…
Edition des Essais de Montaigne et annotations de son auteur.
DE LA MORT ET DE LA LIBERTÉ
Montaigne s’inspire du précepte de Cicéron : « Philosopher c’est apprendre à mourir. » Et la mort, il l’a vue de près, et plus d’une fois dans sa vie : la mort de La Boétie, son meilleur ami, écrivain et humaniste comme lui, mort à 33 ans… Vous vous souvenez : « Parce que c’était lui, parce que c’était moi. ». La mort de son père, qu’il vénérait. La mort de 5 de ses 6 enfants (une fille seulement, Léonor, survécut !). La mort qu’il frôle lui-même lors d’un accident de cheval survenu autour de la trentaine. La mort qui le brûle à petit feu, sous la forme de calculs rénaux douloureux à partir de 50 ans… Survivre à l’amour et à la perte. Comment ? En s’oubliant soi-même. En se détachant de l’ego. Et de tout ce qui « englue » le moi. En se libérant. Stefan Zweig, (1881-1942), écrivain, dramaturge, journaliste et biographe autrichien, lecteur de Montaigne, paraphrase et résume huit « commandements » qui permettent à l’homme de garder son humanité et de gagner sa liberté : être libre de la vanité et de l’orgueil ; être libre de la croyance et de la superstition ; être libre des convictions et des partis ; être libre des habitudes ; être libre des ambitions et de toute forme d’avidité ; être libre de la famille et des amitiés ; être libre du fanatisme ; être libre devant le destin ; être libre devant la mort…donc… Montaigne avait inscrit ces formules sur une des poutres de sa « librairie ». Nous pourrions les faire figurer nous aussi… sur le frigo par exemple… :
« Seule certitude : rien n’est certain. Et rien n’est plus misérable ni orgueilleux que l’homme. » Pline l’Ancien (écrivain et naturaliste romain du Ier siècle)
« Quel homme peut-il avoir de lui-même grande estime, quand le premier incident venu le réduit à néant ? » Euripide (dramaturge du Vème siècle avant JC)
Montaigne inscrit des préceptes en grec et en latin sur les poutres de sa bibliothèque. Une seule est en français : « Que sais-je? »
DE L’ÉDUCATION COMME MANUEL DE SURVIE
Montaigne souligne l’importance d’«être né» comme on disait à son époque. C’est à dire d’avoir une éducation. Par les parents bien sûr, qui sont les premiers vecteurs. Mais aussi par la connaissance des Anciens. Seule ce bagage peut apporter un esprit critique. Vous vous rappelez cet idéal humaniste de la Renaissance : une tête bien faite plutôt que bien pleine… Montaigne appréciait les philosophes qui proposaient une morale pragmatique : comment faire face à la mort d’un ami ? Comment s’armer de courage ? Comment se tirer de situations épineuses ? Il se tourne donc volontiers vers les philosophies antiques pour trouver des réponses. Les 3 plus importantes.
Le stoïcisme, école philosophique de la Grèce antique, fondée par Zénon en 301 av. J.-C. Cicéron, Sénèque, Épictète, Marc Aurèle le diffuseront. Cette philosophie exhorte à la pratique d’exercices de méditation conduisant à vivre en accord avec la nature et la raison, pour atteindre la sagesse et le bonheur envisagés comme ataraxie. Ataraxie, comprenez = absence de troubles, quiétude intérieure, absence de passions qui prend la forme d’une absence de souffrance. Ataraxie, plus de passion… peinard !
L’épicurisme, école philosophique fondée à Athènes par Épicure en 306 av. J.-C., axée sur la recherche d’un bonheur et d’une sagesse dont le but est la tranquillité de l’âme. Le but de l’épicurisme est d’arriver à un état de bonheur constant, une sérénité de l’esprit, tout en bannissant toute forme de plaisir non utile. Pour éviter la souffrance, il faut éviter les sources de plaisir qui ne sont ni naturelles ni nécessaires. Le dernier smartphone procure-t-il un plaisir naturel et nécessaire ? L’épicurisme ne prône donc nullement la recherche effrénée du plaisir, comme beaucoup le pensent à tort…
Le scepticisme, doctrine fondée par Pyrrhon, selon laquelle la pensée humaine ne peut déterminer une vérité avec certitude. Il ne s’agit pas de rejeter la recherche, mais au contraire de ne jamais l’interrompre en prétendant être parvenu à une vérité absolue. Son principal objectif n’est pas de nous faire éviter l’erreur, mais de nous faire parvenir à la quiétude, loin des conflits de dogmes et de la douleur que l’on peut ressentir lorsqu’on découvre de l’incohérence dans ses certitudes.Comme disait Jean Gabin (qu’était philosophe finalement : je sais que je ne sais rien !).
Je vous propose donc d’ajouter cette maxime du stoïcien Epictète sur votre réfrigérateur :
« Ne cherche pas à ce que les événements soient comme tu veux, mais veuille que les événements soient comme ils sont et tu seras dans la sérénité ».
Bibliothèque de Montaigne.
DE L’HUMILITÉ
Enfin, dernier conseils pratiques de survie dans un monde féroce prodigués par ce génial Montaigne : ne philosopher que par accident, c’est à dire au hasard des rencontres, de façon naturelle…Réfléchir à tout et ne rien regretter. Vivre avec tempérance. On dirait aujourd’hui avec modération et modestie :
« il n’est rien si beau et légitime, que de faire bien l’homme et dûment. Ni science si ardue que de bien savoir vivre cette vie. Et de nos maladies la plus sauvage, c’est mépriser notre être. »
Se ménager des moments de retrait, de solitude, de réflexion, pour ensuite affronter le monde avec plus d’énergie. Et donc savoir être convivial. Savoir vivre avec les autres. S’arracher au sommeil de l’habitude. Halte à la routine !
Et puis surtout : laisser la vie répondre d’elle-même.
« La vie doit être elle-même à soi sa visée, son dessein (= son objectif). »
Coloré, bucolique, utopique, rock and roll, et ténébreux. Voilà l’univers de Pounky Lady. Pounky Lady ? Belle comme une œuvre d’art vivante, qui semble tout droit sortie d’un film de Jeunet. Ou de Tim Burton. Qui a fait de son apparence la carte de visite de la vie qu’elle mène : joyeuse, enjouée, colorée, atypique, excentrique, chaleureuse. Et généreuse surtout. Peintre et plasticienne aux multiples talents, elle expose à Dunkerque. Jusqu’au 18 mars. Son portrait ici même. En couleurs, évidemment.
Une Lady chez une Miss.
UNE LADY CHEZ UNE MISS
Pour Audrey’s Cupcakes, Lady Pounky signe « JoAnne »
Quand Miss Audrey’s Cupcakes rencontre Pounky Lady sur un salon de voitures anciennes, ça donne des envies et un projet. Celui d’exposer les œuvres de la Lady dans l’univers vintage et sucré de la Miss. Et ça fonctionne : l’Amérique des années 1950 prête son cadre léger aux explosions de couleurs et de lignes de l’univers de Pounky Lady.
Cox, ska, rock, skull, Paris, Mexico
On retrouve dans les tourbillons de sa peinture les vagues de Hosukai, les contrastes de Diego Riviera ou de Van Gogh, les amoncellements engagés de Boltanski, le street art de Banksy, les prouesses lumineuses de Klimt, le chatoiement de Kehinde Wiley et la finesse féminine tout exotique de Frida Kahlo. Justement, le Mexique est une source d’inspiration. Notamment la façon dont les Mexicains fêtent leurs morts le 1er novembre de chaque année. Avec de la joie, de la couleur, des pique nique dans les cimetières, de la lumière et des chants. La Catrina, appelée à l’origine la Calavera Garbancera, figure populaire de la culture mexicaine, fascine Pounky Lady. Et on retrouve un peu de ses traits dans les visages de femmes de la Lady. Squelette féminin, revêtu de riches atours et souvent chapeauté, ce personnage extraordinaire réconcilie les vivants avec l’étrangeté de la mort.
Skull Mexico.
Étonnant pour une jeune femme pleine de vie et se réclamant du carpe diem des épicuriens ? Pas tellement. Pas du tout même, si on traverse un peu la toile, à la rencontre de l’intimité de Pounky Lady…
DE LADY À JOANNE
Des vampires, des monstres, des déclinaisons de Frankenstein, des squelettes et des crânes…. Des corps torturés à la Schieleou à la Dürer dans son Apocalypse. Ce sont les vanités que Joanne Goudry, alias Pounky Lady, peint pour conjurer ou sublimer les angoisses de la mort. Celle de proches qu’elle a perdus au fil du temps. Celle des autres encore présents qu’elle aime et s’attend à perdre un jour. C’est peut-être ce qui fascine dans son univers : la représentation colorée et joyeuse d’images de notre finitude. Des vanités quoi. Rappelle-toi que tu es mortel, que tout a une fin. Et profite. Des êtres et de la vie. Elle cite volontiers Horace :
« Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain »
Carpe diem. Voilà ce que semblent nous dire sa Vampire Lady, Skull Mexico ou les amours sacrilèges de Frankenstein. Mais avec légèreté et couleurs. Car la peinture, les collages, les créations d’objets design, sacs, badges ou pièces de mobilier, de Joanne ne sont absolument pas morbides. Bien au contraire. Ils invitent à la vie. À l’enthousiasme. Au sens premier du terme : à se laisser emporter par un souffle qui nous ravit (dans tous les sens du terme), celui qui a animé Joanne au moment de créer. Cette enfant de Brassens et des Pogues, orpheline de père, fille de la mer, de Malo, peint quand et où ça lui chante. Pas besoin d’atelier. Elle peint là où il y a de la place. Chez elle. Et trimbale son matériel. Acrylique, Canard enchaîné ou Charlie Hebdo. Et crée quand ça lui chante. Parce que la musique est extrêmement présente dans sa vie. Jim Morrison, par exemple : son premier portrait. Le rock and roll que sa mère lui a appris à danser. Jimmy Hendrix. Et Patti Smith, la marraine du mouvement punk. Et de Pounky Lady, sa digne descendante.
Guitare basse « customisée ».
Joanne avoue qu’elle aurait aimé parler anglais couramment, comme une de ses sœurs qu’elle admire. Pour se fondre encore plus dans cette génération de poètes chanteurs peintres des années 1960-70 née aux États unis ? Pour coller à la langue de Andy Warholqu’elle admire aussi ? Pas besoin. Le dessin, les lignes et les couleurs sont un langage universel, compréhensible par tous.
Je crois en l’humain. Je suis une personne positive. Et je fais tout ce que je peux pour aider autour de moi, à pette échelle.
Lady Joanne.
Ce qu’elle enseigne aux élèves dont elle a chaque année la charge. De collège en lycée. De la Sorbonne aux arts floraux, elle a
Lady Joanne…
acquis cette expérience d’artisan et d’artiste, cet art de l’humain qu’elle transmet aux plus jeunes, dans l’amour de la vie et la joie.
Jean Pierre Jeunet ou Tim Burton ?
Exposition de ses œuvres chez Audrey’s Cupcakes, 4 rue Dampierre à Dunkerque, du 18 février au 18 mars. Vernissage jeudi 18 février à 19h.
Pour les amateurs d’art, pour les amoureux de peinture ou de sculpture, pour les amoureux tout court, Le Mag@zoom fête à sa façon la Saint Valentin…
Chagall, L’Anniversaire, 1915.
Toulouse Lautrec, Au lit : le baiser, 1892
Klimt, Le Baiser, 1908
Picasso, Le Baiser, 1925
Camille Claudel, La Valse, 1905
Paul de Tarse, 1er siècle : « Si je n’ai pas d’amour je ne suis rien. L’amour est patient, il est plein de bonté ; l’amour n’est point envieux, il ne se vante point, il ne s’enfle pas d’orgueil. Il ne fait rien de malhonnête. Il ne cherche point son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal. Il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité. Il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. L’amour ne meurt jamais. »
La mer et le carnaval. Voilà ce qu’incarne ce grand gaillard au regard clair. L’âme dunkerquoise en fait. Pétrie de générosité sous un abord bourru. Pétrie de tempêtes au large et d’explosions de couleurs sous les cletches et les parapluies. Pascal Leroux, c’est tout ça à la fois. Un marin fier et tendre. Un artiste plein de lumières et de couleurs.
ARTISTE ET ARTISAN
Il est né place Jean Bart. Y a vécu son enfance, avant de s’expatrier à Malo. Enfant de Jean Bart, enfant de la mer, Pascal est d’abord fils de marin. Alors il le devient à son tour. Officier sur les remorqueurs. C’est ça son métier. Autrefois sur le bateau feu Le Sandettie. Aujourd’hui, il brave les tempêtes, en brave qu’il est. « Un métier de passion » comme il dit.
Photo prise du remorqueur par Pascal Leroux.
Et une passion à côté : la peinture. Enfin, la couleur. Sous toutes ses formes. Toiles, vitrines, maquillages,tee-shirts, décors pour objets aussi éclectiques que des mugs ou des badges. Et puis il y a les figurines, grandes ou petites. Magnifiques ! Pour l’anniversaire des Stekebeilles, association philanthropique de Ghyvelde, les 29 Tambours Majors présents ont reçu chacun une des figurines de Pascal Leroux. Les créations de cette saison ?
Figurine réalisée pour les 30 ans de service de Cacaille, Tambour Major de Saint Pol sur Mer.
La figurine qu’il a réalisée pour les 30 ans de service de Cacaille, Tambour Major de Saint Pol sur Mer. Celle de Pompon le Pompier, Tambour Major de Bergues.
Pascal Leroux a remis à Pompon, Tambour Major de Bergues, sa figurine.
Vous connaissez peut-être celle de Bernard Minne, Tambour Major de Cassel ?
Figurine représentant Bernard Minne, Tambour Major de Cassel.
Entre autres. Avec leur aimable autorisation, comme on dit. Et même avec leur encouragement, et pour leur plus grande fierté ! Il a réalisé le logo des Rose Marie de Gravelines (seule association philanthropique carnavalesque féminine), des Hallebardes, et il est pote avec Les Petits Baigneurs et les Prouts ! On trouve ses créations à l‘Office de Tourisme de Dunkerque et à celui de Saint Pol sur Mer. Ainsi qu’au magasin Hon Fleurs à Rosendael. Et chez lui, bien sûr. Où il travaille. A Tétéghem. Fabrique la plupart de ses produits dans son atelier. A l’ancienne. Quand je l’ai rencontré, il était de permission. Il m’a dit « Demain, je fais des mugs » comme d’autres diraient « Demain j’ai piscine ». Sourire.
Pascal Leroux travaille chez lui, dans son atelier.
LES P’TITS BOUTCHES
On peut dire que sa petite entreprise ne connaît pas trop la crise. On retrouve ses badges dans des valises perdues en Savoie et ses porte clés jusqu’à New York ! Les P’tits Boutches, sa société créée en 2007, commence à être reconnue. Les « ptits boutches », pour ceux qui ne parlent pas couramment le dunkerquois, c’est « les petits gamins ». Pascal en a quatre. Qui ont sauté à pieds joints dans le carnaval étant petits. La chaîne WEO a d’ailleurs consacré tout un reportage à la petite famille.
Tahiti : maquillage de Pascal Leroux.
On y voit Pascal Leroux se peindre sur le visage le sacro saint maquillage qui le caractérise. Un décor tahitien. Tahiti, il n’y est jamais allé. Mais son père, marin au long cours, si. Et ce maquillage, c’est comme un hommage au père. Et à la mer. Et à sa patrie : le carnaval. D’ailleurs un maquillage de Pascal Leroux, c’est comme le manuscrit d’un écrivain : c’est unique, et ça commence à valoir de l’or… Comme ses vitrines. Œuvres de l’éphémère.
Vitrine réalisée par Pascal Leroux.
Il se souvient avoir dessiné sur une nappe dans une chapelle (de carnaval, hein…) et un an après, le bout de nappe avait été encadré au mur ! Si tu veux du durable, alors tu commandes un tableau. Allo les P’tits Boutches. Et tu demandes ce que tu veux. Sinon, promène-toi dans les différentes bandes à venir avec un bout de papier et un crayon dans ton cletche, et si tu rencontres l’homme au visage de Tahiti, paie-lui une pinte ! Et n’oublie pas de lui dire en partant « A Noste Kêe ! » Il paraît qu’il sera à la bande de Malo ce dimanche…
Tableau de Pascal Leroux.
LES SECRETS D’UN ARTISTE
Pascal Leroux
Bon vivant et triste aussi, parfois. La vie ne lui a pas fait de cadeaux. Cet autodidacte de 52 ans croit cependant « qu’il n’y a pas de hasard » et qu’on fait souvent « les rencontres dont on a besoin ». Loin des chahuts de la bande, chaque être a finalement ses secrets. Pascal aurait voulu par exemple être photographe, comme son ami Stéphane Rauzada, en première ligne au Paradis… Ou écrire, comme ses amis auteurs Mouna Toujani, Pascal Dessaint et Gilles Charpentier, alias Sam Gave. Même si ses photos, il se les garde pour lui, je peux vous dire qu’elles sont aussi dignes des murs d’une galerie que ses tableaux. Pascal Leroux sait capturer le moment présent. Et « la force des vagues et les couleurs du ciel ». Il a l’œil. Celui de l’artiste. Et il aime créer. Partir de rien. Du blanc de la toile. Et, à l’instar des fumigènes de son enfance qui illuminaient les vapeurs échappées du rigodon de la place Jean Bart par un feu d’artifice, il fait exploser les couleurs sur la plage vierge de ses toiles. Je vous souhaite de rencontrer ce marin au cœurtendre et son carnaval de couleurs.
Images : toutes les photos de cet article, ainsi que la vidéo, sont la propriété de Pascal Leroux. Qu’il soit remercié pour les avoir aimablement prêtées !